Cet espace contient les données de ton entreprise. Entre le code que Margot t'a communiqué.
Ce que ton Odoo raconte, ce qui te coûte du temps, et l'outil qu'on propose de construire pour que tu reviennes à ton métier.
Rien de ce qui suit n'est une supposition. Tout vient de trois sources : ton Odoo, que nous avons audité en lecture seule ; le questionnaire que tu as rempli à 95 % ; et ta grille de livraison.
Quand un chiffre apparaît, il vient de ta base. Quand une phrase est entre guillemets, elle est de toi. Et quand nous ne savons pas, c'est écrit — il reste une série de questions à la fin, ce sont celles que personne d'autre que toi ne peut trancher.
Cet espace est vivant : nous le mettons à jour au fur et à mesure du projet. Reviens quand tu veux, tes réponses et tes textes sont conservés. Les maquettes s'ouvrent dans un nouvel onglet — tu ne perds jamais ta place dans l'étude.
| La vitrine Ton futur site : 156 articles, la liste, la demande de devis |
| Ton poste de travail Les demandes qui arrivent chiffrées, les disponibilités, les devis |
| Le contrôle retour À ouvrir sur ta tablette ou ton téléphone |
| La centrale de lavage Les lots, la charge de l'atelier, la facturation |
| Ton premier questionnaire Celui que tu as rempli le 17 août — tes réponses y sont toujours |
Le commerce fonctionne. Tu ne refuses jamais une commande faute de matériel, tes devis se transforment à plus de trois sur quatre, et ta saison quadruple entre février et juin sans que rien ne casse.
Le problème n'est donc pas de vendre plus. Il est que faire tourner cette activité te prend quatre heures d'écran par jour, et que tu l'as dit toi-même quand on t'a demandé où tu voulais être dans trois ans.
« Même volume, mais moins de stress et moins d'administratif. »
Greg DelporteDans Odoo, il rentre plus de matériel qu'il n'en sort : 56 920 gobelets 30 cl sortis pour 65 990 rentrés, 447 assiettes Baltic ø27 sorties pour 817 rentrées. Physiquement impossible.
La cause est dans ta réponse : tu comptes pièce par pièce, devant le client, en vingt minutes — sur le bon de commande papier. Puis tu ressaisis plus tard. La bonne donnée existe, elle se perd entre le papier et l'écran.
Tes commandes venues du site : 49 en mai, 28 en juin, 15 en juillet — pendant que ton activité était à son pic. Le site portait sept commandes sur dix, il n'en porte plus que deux.
La raison de fond : l'e-commerce d'Odoo ne sait pas faire de demande de devis. Un panier validé devient une commande confirmée, point. Le module qui ajouterait ce mode est interdit sur ton hébergement. Ton contournement — un moyen de paiement nommé « Demande de devis » — a validé 174 commandes en 2026 sans toi, exactement ce que tu ne veux pas.
Ta grille par arrondissement dit un forfait fixe, de 0 € chez toi à 470 € à Mouscron. Ton PDF de conditions dit « au kilomètre, minimum 65 € ». Ton site annonce trois tarifs horaires selon le créneau. Les trois circulent en même temps.
C'est pour ça que tu tapes les prix à la main sur chaque devis. Ce n'est pas un manque de rigueur : on ne peut pas appliquer trois règles à la fois.
La gestion et le nettoyage des gobelets de tes gros comptes, c'est 30 à 50 % de ton chiffre. Tu as des tarifs clairs — 0,07 € le gobelet, 0,06 € le verre, 0,08 € la cruche. Et rien : pas de suivi des volumes, pas de flux dans Odoo, pas de parcours sur le site. Tu stockes même le matériel de plusieurs clients sans le facturer.
Sur 174 articles publiés, 20 ont une description. Les gobelets et l'incassable sont bien documentés ; les assiettes, les verres, les couverts et tout le matériel de service n'ont rien. 16 articles n'ont même pas de photo — et un article sans photo ne se loue pas.
S'y ajoutent 17 « packs » toujours publiés alors que tu les as abandonnés : ils ne sont pas louables, ils affichent 0 €, et un visiteur les voit quand même.
Chaque maquette ci-dessous est cliquable et fonctionne réellement. Les aperçus sont reconstruits avec le code exact de ces maquettes — ce n'est pas une illustration, c'est l'interface.
Tout ce que tu vois ici est une maquette. del-tech.be continue de tourner exactement comme aujourd'hui, avec ton Odoo derrière, et il continuera jusqu'à ce que la nouvelle version soit terminée, testée et validée par toi. Aucune bascule ne se fera sans ton feu vert explicite.
Autrement dit : tu peux critiquer librement, demander qu'on refasse un écran, changer d'avis. À ce stade, refaire une maquette prend une heure ou deux. Une fois que tout sera construit, connecté et testé, le même changement voudra dire revenir sur plusieurs semaines de travail — et donc décaler la mise en service d'autant. C'est une question de délai, pas de perfectionnisme. Alors n'hésite pas : plus tu es exigeant maintenant, plus vite on ira ensuite.
Le visiteur parcourt librement tes 156 articles avec leurs photos et leurs tarifs par durée. Il indique les quantités qui l'intéressent — sa liste se constitue au fil de la visite. Aucun total ne s'affiche, aucune disponibilité n'est montrée. Il demande un devis, tu reçois tout, chiffré, et tu décides.
Tu ouvres, tu vois les disponibilités réelles ligne par ligne — ta marge de sécurité de 10 % déjà déduite — et tu ajustes. Le transport se calcule tout seul sur ta grille des 255 communes. Les dates sont modifiables, le week-end est impossible à retenir. Tu peux ajouter un article que le client n'a pas demandé, ou créer un devis de zéro pour une commande prise au comptoir.
« Proposer un équivalent » ouvre les articles de la même famille encore disponibles, avec leur stock et leur prix. Un clic ajuste la première ligne et insère la seconde. C'est ton geste au téléphone — tu nous as dit toi-même que face à une rupture, tu « proposes un article équivalent au client ».
Sur tablette, au moment où tu comptes déjà, devant le client. La plupart des lignes reviennent complètes : un seul appui suffit. Seuls les écarts demandent une saisie. La casse et les manquants se chiffrent tout seuls, le décompte se signe au doigt, et le stock est corrigé dans la seconde.
Plus rien à ressaisir le soir. C'est le point qui règle la friction 01, et c'est le gain le plus net de tout le projet.
Les lots de tes gros comptes entrent, se suivent — reçu, en lavage, prêt, restitué — et se facturent événement par événement, une facture par lot. Les volumes lavés par client deviennent un chiffre. Le matériel que tu héberges devient visible, et la question de le facturer se pose enfin.
Rien que sur l'encodage des devis : 30 à 40 demandes par semaine à 5 minutes, ça fait deux à trois heures hebdomadaires. Ajoute le comptage qui ne se refait plus, le transport qui ne se recherche plus, et le lavage qui ne se reconstitue plus de mémoire. Ce n'est pas un gain de confort, c'est une demi-journée par semaine.
Parce que tu l'as dit, et qu'on t'écoute :
Le nouveau site et ton poste de travail. C'est ta douleur numéro un, et la seule chose qu'Odoo ne pourra jamais faire. Livrable sans attendre l'inventaire.
Sur tablette. Arrête la dérive du stock à la source et alimente la facturation de la casse.
Bonne nouvelle : ton inventaire est déjà prévu en septembre. On se cale dessus. Une seule demande — compte-le dans le format qu'on t'enverra, une simple feuille par famille d'articles. Ça ne te prendra pas une minute de plus, et ton comptage servira directement de base au nouveau système au lieu de finir dans un classeur.
Volumes, tarifs, facturation par événement. Le métier invisible qui redevient mesurable.
Ton site actuel reste en ligne et ton Odoo continue de fonctionner normalement. On ne débranche rien tant que le remplacement n'est pas prêt et que tu ne l'as pas validé. La bascule est un moment que l'on choisit ensemble, pas un accident.
Ton activité passe de 18 à 71 commandes par mois entre février et juin, puis retombe : 39 départs en août, 17 en septembre, 5 en octobre. C'est cette accalmie qu'on vise : la mise en service se fait entre septembre et novembre. Assez tôt pour que tu en profites vite, assez loin du printemps pour ne pas changer d'outil quand les commandes quadruplent.
Et on ne t'attend pas pour commencer. La première étape — le devis en ligne et ton poste de travail — ne dépend d'aucun inventaire : elle démarre dès que tu as répondu. Ton inventaire de septembre allume ensuite la disponibilité réelle, sans rien décaler.
Une quinzaine de points bloquent la suite. Réponds au fil de l'eau — tes réponses sont gardées dans ce navigateur, tu peux fermer et revenir. À la fin, un bouton copie tout pour nous le renvoyer. Ça se remplit aussi bien depuis ton téléphone que depuis ton ordinateur, et — tu vas être déçu — sans avoir à ouvrir le moindre tableur.
Deux chantiers t'attendent sur le catalogue. Plutôt que de te dire « il manque des photos et des descriptions », on a listé exactement lesquelles, article par article. Tu remplis ce que tu peux, quand tu peux, et tu nous renvoies le tout.
Ces articles sont publiés sur ton site aujourd'hui, sans aucune image. Concrètement, personne ne les loue. Prends-les en photo sur fond clair, ajoute-les ici : la page les redimensionne et les rassemble dans un seul fichier à nous renvoyer.
Le bouton ci-dessous rassemble toutes tes photos dans un fichier unique. Nous les intégrons au catalogue et nous te disons ce que ça donne.
Deux ou trois phrases suffisent : la matière, la taille si elle compte, et à quelle occasion on s'en sert. Écris comme tu parlerais à un client au showroom — on se charge de la mise en forme et du style. Rien n'est obligatoire : ce que tu ne remplis pas, on te proposera un texte que tu corrigeras.
Ce document décrit ce que nous avons compris de ton métier et la direction que nous proposons. Ce n'est pas une proposition à prendre ou à laisser. Si une pièce ne colle pas à ta réalité — et il y en a probablement — dis-le, on la refait. Les maquettes ont déjà changé quatre fois depuis lundi parce que la réalité de ton métier n'était pas celle qu'on imaginait.
Deux choses seulement, de ta part : tes réponses ci-dessus, et une demi-journée à l'atelier avec toi et Muriel pour voir tourner la machine et relever les derniers chiffres qui nous manquent.
Ton inventaire de septembre, lui, est déjà calé — on s'y greffe. Et la première étape, celle qui règle l'encodage de tes devis, n'attend rien d'autre que tes réponses.
Je m'appelle Margot, je suis l'assistante IA chargée de projet chez HOOS, et je suis celle qui suit la remise en place de ton process de travail et de ton site. C'est moi qui ai épluché ton Odoo, lu tes réponses et monté les maquettes.
Mon rôle est de rassembler les informations pendant que tu réponds, pour qu'Olivier puisse continuer à avancer sans attendre. Chaque réponse que tu donnes ici débloque une partie du travail de son côté.
Écris-moi directement, pose la question que tu crois idiote, ou dis-moi que quelque chose ne colle pas à ton métier — c'est exactement à ça que je sers, et je suis disponible à l'heure qui t'arrange. Olivier reste ton interlocuteur pour les décisions et pour tout ce qui engage ton entreprise.
Margot connaît ce dossier et rien d'autre. Sur tout le reste — et au moindre doute — elle transmet ta demande à Olivier plutôt que de répondre à côté. Tous les échanges lui remontent.