HOOSOffice Solutions

Espace projet Del-Tech

Cet espace contient les données de ton entreprise. Entre le code que Margot t'a communiqué.

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Étude et proposition · HOOS

Reprendre la main

Ce que ton Odoo raconte, ce qui te coûte du temps, et l'outil qu'on propose de construire pour que tu reviennes à ton métier.

Audit du tenant Odoo · 15 août 2026
Questionnaire complété par Greg Delporte · 17 août 2026
Grille de livraison et maquettes · 17 août 2026
Margot — assistante IA chargée de projet, HOOS
D'où sort ce document

On a regardé avant de proposer

Rien de ce qui suit n'est une supposition. Tout vient de trois sources : ton Odoo, que nous avons audité en lecture seule ; le questionnaire que tu as rempli à 95 % ; et ta grille de livraison.

Quand un chiffre apparaît, il vient de ta base. Quand une phrase est entre guillemets, elle est de toi. Et quand nous ne savons pas, c'est écrit — il reste une série de questions à la fin, ce sont celles que personne d'autre que toi ne peut trancher.

Dans cet espace

Tout est ici, et ça bouge

Cet espace est vivant : nous le mettons à jour au fur et à mesure du projet. Reviens quand tu veux, tes réponses et tes textes sont conservés. Les maquettes s'ouvrent dans un nouvel onglet — tu ne perds jamais ta place dans l'étude.

La vitrine
Ton futur site : 156 articles, la liste, la demande de devis
Ton poste de travail
Les demandes qui arrivent chiffrées, les disponibilités, les devis
Le contrôle retour
À ouvrir sur ta tablette ou ton téléphone
La centrale de lavage
Les lots, la charge de l'atelier, la facturation
Ton premier questionnaire
Celui que tu as rempli le 17 août — tes réponses y sont toujours
L'état des lieux

Une activité saine, tenue à bout de bras

366locations en 2026
174articles publiés
71commandes en juin, 18 en février
245clients au fichier
4 hpar jour dans Odoo
2personnes pour tout ça

Le commerce fonctionne. Tu ne refuses jamais une commande faute de matériel, tes devis se transforment à plus de trois sur quatre, et ta saison quadruple entre février et juin sans que rien ne casse.

Le problème n'est donc pas de vendre plus. Il est que faire tourner cette activité te prend quatre heures d'écran par jour, et que tu l'as dit toi-même quand on t'a demandé où tu voulais être dans trois ans.

« Même volume, mais moins de stress et moins d'administratif. »

Greg Delporte
Ce qui coince

Cinq frictions, et elles se tiennent

Friction 01

Ton stock n'est pas faux, il est saisi deux fois

Dans Odoo, il rentre plus de matériel qu'il n'en sort : 56 920 gobelets 30 cl sortis pour 65 990 rentrés, 447 assiettes Baltic ø27 sorties pour 817 rentrées. Physiquement impossible.

La cause est dans ta réponse : tu comptes pièce par pièce, devant le client, en vingt minutes — sur le bon de commande papier. Puis tu ressaisis plus tard. La bonne donnée existe, elle se perd entre le papier et l'écran.

Friction 02

Le devis en ligne ne peut pas marcher, et ce n'est pas ta faute

Tes commandes venues du site : 49 en mai, 28 en juin, 15 en juillet — pendant que ton activité était à son pic. Le site portait sept commandes sur dix, il n'en porte plus que deux.

La raison de fond : l'e-commerce d'Odoo ne sait pas faire de demande de devis. Un panier validé devient une commande confirmée, point. Le module qui ajouterait ce mode est interdit sur ton hébergement. Ton contournement — un moyen de paiement nommé « Demande de devis » — a validé 174 commandes en 2026 sans toi, exactement ce que tu ne veux pas.

Friction 03

Tu as trois règles de transport, et elles se contredisent

Ta grille par arrondissement dit un forfait fixe, de 0 € chez toi à 470 € à Mouscron. Ton PDF de conditions dit « au kilomètre, minimum 65 € ». Ton site annonce trois tarifs horaires selon le créneau. Les trois circulent en même temps.

C'est pour ça que tu tapes les prix à la main sur chaque devis. Ce n'est pas un manque de rigueur : on ne peut pas appliquer trois règles à la fois.

Friction 04

La moitié de ton métier n'existe dans aucun outil

La gestion et le nettoyage des gobelets de tes gros comptes, c'est 30 à 50 % de ton chiffre. Tu as des tarifs clairs — 0,07 € le gobelet, 0,06 € le verre, 0,08 € la cruche. Et rien : pas de suivi des volumes, pas de flux dans Odoo, pas de parcours sur le site. Tu stockes même le matériel de plusieurs clients sans le facturer.

Friction 05

Ton catalogue est muet

Sur 174 articles publiés, 20 ont une description. Les gobelets et l'incassable sont bien documentés ; les assiettes, les verres, les couverts et tout le matériel de service n'ont rien. (On a écrit ici, ce matin, que 16 articles n'avaient pas de photo. C'était faux — tu nous l'as dit et tu avais raison, voir plus bas.)

S'y ajoutent 17 « packs » toujours publiés alors que tu les as abandonnés : ils ne sont pas louables, ils affichent 0 €, et un visiteur les voit quand même.

Ce qu'on construit

Quatre écrans, une seule chaîne

Chaque maquette ci-dessous est cliquable et fonctionne réellement. Les aperçus sont reconstruits avec le code exact de ces maquettes — ce n'est pas une illustration, c'est l'interface.

Avant tout : ton site actuel ne bouge pas

Tout ce que tu vois ici est une maquette. del-tech.be continue de tourner exactement comme aujourd'hui, avec ton Odoo derrière, et il continuera jusqu'à ce que la nouvelle version soit terminée, testée et validée par toi. Aucune bascule ne se fera sans ton feu vert explicite.

Autrement dit : tu peux critiquer librement, demander qu'on refasse un écran, changer d'avis. À ce stade, refaire une maquette prend une heure ou deux. Une fois que tout sera construit, connecté et testé, le même changement voudra dire revenir sur plusieurs semaines de travail — et donc décaler la mise en service d'autant. C'est une question de délai, pas de perfectionnisme. Alors n'hésite pas : plus tu es exigeant maintenant, plus vite on ira ensuite.

1. Une vitrine ouverte, et une liste sans prix

Le visiteur parcourt librement tes 156 articles avec leurs photos et leurs tarifs par durée. Il indique les quantités qui l'intéressent — sa liste se constitue au fil de la visite. Aucun total ne s'affiche, aucune disponibilité n'est montrée. Il demande un devis, tu reçois tout, chiffré, et tu décides.

Carte article, telle qu'elle apparaîtOuvrir la vitrine →
Assiette plate Golf ø20cm
Assiette plate Golf ø20cm
dès 0,25 € la pièce · 4 jours
−80+

2. Ton poste : la demande arrive déjà chiffrée

Tu ouvres, tu vois les disponibilités réelles ligne par ligne — ta marge de sécurité de 10 % déjà déduite — et tu ajustes. Le transport se calcule tout seul sur ta grille des 255 communes. Les dates sont modifiables, le week-end est impossible à retenir. Tu peux ajouter un article que le client n'a pas demandé, ou créer un devis de zéro pour une commande prise au comptoir.

Ligne en manque de stockOuvrir ton poste →
Assiette plate Golf ø20cm0,25 € × 1,00 (palier 4 j) 160 132parc 240 − 84 réservés − 24 marge 40,00 €
Il manque 28 pièces sur cette période. Ajuster à 132 disponibles Proposer un équivalent

« Proposer un équivalent » ouvre les articles de la même famille encore disponibles, avec leur stock et leur prix. Un clic ajuste la première ligne et insère la seconde. C'est ton geste au téléphone — tu nous as dit toi-même que face à une rupture, tu « proposes un article équivalent au client ».

3. L'atelier : compter une seule fois

Sur tablette, au moment où tu comptes déjà, devant le client. La plupart des lignes reviennent complètes : un seul appui suffit. Seuls les écarts demandent une saisie. La casse et les manquants se chiffrent tout seuls, le décompte se signe au doigt, et le stock est corrigé dans la seconde.

Le geste par défaut, une ligne conformeOuvrir l'atelier →
✓ Tout est là
Compter

Plus rien à ressaisir le soir. C'est le point qui règle la friction 01, et c'est le gain le plus net de tout le projet.

4. La centrale de lavage, enfin mesurée

Les lots de tes gros comptes entrent, se suivent — reçu, en lavage, prêt, restitué — et se facturent événement par événement, une facture par lot. Les volumes lavés par client deviennent un chiffre. Le matériel que tu héberges devient visible, et la question de le facturer se pose enfin.

Ouvrir la centrale de lavage →

La vision

À quoi ressemblerait ta semaine

Aujourd'hui

  • 30 à 40 demandes par semaine, réencodées à la main, 5 minutes chacune
  • Le stock, tu le sais de tête ; Odoo, lui, a dérivé
  • Le transport se retape à chaque devis
  • Le comptage se fait sur papier puis se ressaisit
  • Le lavage se facture de mémoire
  • Quatre heures d'écran par jour

Demain

  • Les demandes arrivent chiffrées, tu valides ou tu ajustes en une minute
  • Le stock se corrige tout seul à chaque retour
  • Le transport se calcule sur ta grille, tu peux toujours forcer
  • Le comptage se fait une fois, sur tablette, signé
  • Le lavage se facture sur des volumes réels
  • Le temps d'écran retombe à l'essentiel
L'ordre de grandeur

Rien que sur l'encodage des devis : 30 à 40 demandes par semaine à 5 minutes, ça fait deux à trois heures hebdomadaires. Ajoute le comptage qui ne se refait plus, le transport qui ne se recherche plus, et le lavage qui ne se reconstitue plus de mémoire. Ce n'est pas un gain de confort, c'est une demi-journée par semaine.

Ce qu'on ne construit pas

Parce que tu l'as dit, et qu'on t'écoute :

Le calendrier

Quatre étapes, et une contrainte de saison

01

La demande de devis en ligne

Le nouveau site et ton poste de travail. C'est ta douleur numéro un, et la seule chose qu'Odoo ne pourra jamais faire. Livrable sans attendre l'inventaire.

02

Le comptage retour à l'atelier

Sur tablette. Arrête la dérive du stock à la source et alimente la facturation de la casse.

03

L'inventaire, puis la disponibilité réelle

Bonne nouvelle : ton inventaire est déjà prévu en septembre. On se cale dessus. Une seule demande — compte-le dans le format qu'on t'enverra, une simple feuille par famille d'articles. Ça ne te prendra pas une minute de plus, et ton comptage servira directement de base au nouveau système au lieu de finir dans un classeur.

04

La centrale de lavage

Volumes, tarifs, facturation par événement. Le métier invisible qui redevient mesurable.

Pendant tout ce temps

Ton site actuel reste en ligne et ton Odoo continue de fonctionner normalement. On ne débranche rien tant que le remplacement n'est pas prêt et que tu ne l'as pas validé. La bascule est un moment que l'on choisit ensemble, pas un accident.

La contrainte à respecter

Ton activité passe de 18 à 71 commandes par mois entre février et juin, puis retombe : 39 départs en août, 17 en septembre, 5 en octobre. C'est cette accalmie qu'on vise : la mise en service se fait entre septembre et novembre. Assez tôt pour que tu en profites vite, assez loin du printemps pour ne pas changer d'outil quand les commandes quadruplent.

Et on ne t'attend pas pour commencer. La première étape — le devis en ligne et ton poste de travail — ne dépend d'aucun inventaire : elle démarre dès que tu as répondu. Ton inventaire de septembre allume ensuite la disponibilité réelle, sans rien décaler.

Ce qu'il nous manque

Les questions que toi seul peux trancher

Une quinzaine de points bloquent la suite. Réponds au fil de l'eau — tes réponses sont gardées dans ce navigateur, tu peux fermer et revenir. À la fin, un bouton copie tout pour nous le renvoyer. Ça se remplit aussi bien depuis ton téléphone que depuis ton ordinateur, et — tu vas être déçu — sans avoir à ouvrir le moindre tableur.

Le catalogue

On s'est trompés, et tu avais raison

Cette page te demandait ce matin de photographier 16 articles et d'écrire 95 descriptions. Tu as répondu que les photos étaient bien sur les articles et qu'il y avait un bug. Tu avais raison.

Vérification faite dans ton Odoo : les 16 articles ont tous leur image, correctement enregistrée. C'est notre extraction du catalogue qui les avait perdues, et comme nous les avions écartées, ces 16 articles manquaient aussi dans la vitrine — assiette 13 × 13, verre à bière 25 cl, ramekins, pièces montées 3, 4 et 7 plateaux, et dix autres.

C'est réparé : le catalogue de la vitrine est passé de 156 à 172 articles, tous avec leur photo et leur tarif. Va vérifier, c'est le genre d'erreur qu'on préfère te voir confirmer corrigée.

Pour les descriptions, tu as tranché : « pas besoin de description des produits, tout est dans le titre ». On te retire donc ce chantier. Si un article mérite un mot en plus le jour où tu le vois passer, tu nous le diras à ce moment-là — ce n'est pas un préalable.

Ce qu'on te livre à la place

Tu nous as demandé le format d'inventaire pour septembre. Il est prêt, et il tient compte de ce que tu nous as dit : tes quantités Odoo ont dérivé, donc te les montrer pendant que tu comptes ne servirait qu'à te faire compter ce que tu t'attends à trouver.

La feuille d'inventaire Ouvrir ↗

172 références groupées par famille, avec leur photo et une seule colonne à remplir : le nombre de pièces. Elle marche à l'écran et à l'impression — c'est la même feuille, tu choisis.

Les quantités de ton Odoo sont masquées par défaut. Quand une famille est finie, un bouton les affiche avec l'écart en face de chaque ligne. C'est là que tu verras où ta base a lâché.

Deux choses que la feuille sait déjà : le Galopin incassable est à −30 et le Gobelet 45 cl à −294 dans ton Odoo. Un stock négatif, c'est mathématiquement impossible — ces deux lignes sont signalées en rouge, ce sont les premières à recompter.

Les prix de remplacement Ouvrir ↗

L'autre liste que tu nous as demandée par écrit : ce que tu factures quand une pièce casse ou ne revient pas. On a essayé de rapprocher ton tableau de prix de ton catalogue Odoo, et on n'y arrive qu'à moitié — les libellés ne se ressemblent pas assez.

Trois blocs, du plus urgent au moins : 74 articles sans aucun prix, 51 où le rapprochement est approximatif — on te montre alors la ligne de ton fichier qu'on a retenue et son pourcentage de ressemblance, à toi de juger — et 47 où c'est net, repliés par défaut. Une question au passage : ces montants sont HTVA ou TVAC ?

Et on te repose une question qu'on t'avait mal posée

Tu nous as répondu « oui, retirez-les » sur les packs. On allait le faire — puis on est allés vérifier ce que chacun fabrique dans ta base, et on a trouvé trois situations très différentes derrière un seul mot.

Trois de tes packs facturent encore. Le Pack Couvert Cuivre a facturé 74,70 € le 16 août, avant-hier. Le Pack Vaisselle n°8 a facturé 1 540,80 € sur 22 commandes entre mai et juin. Les retirer, ce n'est pas du ménage.

Onze autres sont devenus de simples intitulés. Ils ont facturé jusqu'en janvier ou mars, puis plus rien : depuis, ils reviennent sur tes devis à 0,00 €, le dernier le 11 juillet. Tu ne les vends plus mais tu t'en sers pour regrouper des lignes — les supprimer casserait ta façon de faire tes devis, les retirer du site non.

Et cinq n'ont jamais servi. Dont un qui a 190 pièces en stock.

On t'a donc fait une page qui montre, pack par pack, combien de fois il a servi, combien il a rapporté, quand il a facturé pour la dernière fois — et qui te laisse trancher les trois cas séparément, avec notre conseil pré-coché.

Ouvrir la page des packs ↗

Ce que ça change pour toi

Il ne te reste rien à faire sur le catalogue. Les deux chantiers qui t'attendaient ici ont disparu : l'un parce qu'il n'avait pas lieu d'être, l'autre parce que tu as jugé qu'il n'était pas utile. Ton temps est mieux employé sur les questions ci-dessus, et sur la demi-journée à l'atelier.

Une règle qu'on a failli mal coder

Le lendemain d'un retour, rien ne repart

Tu as répondu « 24 » à la question du délai entre un retour et la remise en location. On l'avait pris au pied de la lettre — et c'était faux.

Ta règle, c'est autre chose : un article rendu le 4 n'est pas disponible le 5, il l'est le 6 au matin. Peu importe qu'il rentre à midi ou à 18 h. Le lendemain d'un retour est consacré au lavage, au contrôle et à la remise en bac — c'est une journée pleine, pas un chronomètre.

La différence n'est pas cosmétique. Avec un délai de 24 h, un lot rentré le 4 à 9 h ressortait le 5 à 9 h et pouvait repartir dans la journée. Avec ta règle, il ne repart pas avant le 6. Le poste de travail aurait annoncé disponible du matériel qui ne l'était pas — exactement le mécanisme qui a fait dériver ton stock dans Odoo.

C'est corrigé. La colonne disponibilité déduit maintenant les pièces « en remise en état », et quand elles bloquent une ligne, l'écran te dit que décaler l'enlèvement d'un jour les libérerait. C'est l'arbitrage que tu fais de tête aujourd'hui.

Le cas qu'on ne veut pas trancher sans toi

Si un article rentre le vendredi, la règle en jours calendrier le rend disponible le dimanche. Sauf que Muriel lave du lundi au vendredi, et que ton dépôt est fermé le week-end.

Alors : est-ce que le samedi et le dimanche comptent comme des jours de remise en état, ou est-ce qu'un retour du vendredi n'est réellement relouable que le mardi ? C'est une vraie différence sur tes week-ends de forte saison, et c'est toi qui sais.

Pour Muriel

Un écran au mur de l'atelier

Celle-là, c'est une idée de notre côté — tu ne nous l'as pas demandée. On l'a construite pour que tu puisses juger sur pièce plutôt que sur une description. Si ça ne t'intéresse pas, on la range sans discuter : dis-le simplement.

Muriel travaille debout, avec des gants mouillés. Elle n'ouvrira pas un back-office pour savoir ce qui presse — et elle ne devrait pas avoir à en ouvrir un pour enregistrer un box.

Une tablette de 14 pouces fixée au mur de la centrale : le même matériel que l'écran d'atelier qu'on a déjà déployé dans un garage. Et une règle simple — elle affiche, elle ne saisit rien. Personne ne la touche, personne ne s'y connecte, elle ne mémorise rien. Elle est là pour qu'on lève les yeux et qu'on sache où on en est.

Au repos, elle affiche le travail. En haut, l'heure. Dessous, en grand et en orange, ce qui doit passer en priorité — les pièces que tu as forcées depuis ton poste, avec le nombre et l'heure d'enlèvement. Elle ne peut pas le rater.

Puis trois colonnes : la file du jour avec les lots et leurs échéances, et surtout ce qui part demain matin — c'est ça qui fixe le vrai rythme ; les box, combien en machine avec leurs numéros, combien en attente, combien en quarantaine ; et la journée, le nombre de pièces lavées face à la capacité de 10 000 que tu nous as donnée.

La saisie, elle, se fait au téléphone — et c'est bien deux objets différents. Le box est scanné deux fois, à deux moments : par toi à la réception, et par Muriel à la sortie du lavage.

À la réception, aucune question : c'est le sceau qui décide. Un box scellé repart en stock, rien à laver, rien à facturer. Un box ouvert part en attente de lavage — même si les gobelets ont l'air propres, tu nous l'as confirmé. Tu enchaînes les scans sans rien toucher d'autre.

À la sortie du lavage, Muriel rescanne et une seule question s'affiche : le box est-il complet ? Si oui, il repart en stock. Si non, un pavé numérique à grosses touches, et le box part en quarantaine le temps d'être complété avec du stock neuf. C'est là, et seulement là, que les gobelets sont comptés — comme tu le fais aujourd'hui.

Sur le quai, tu ne touches pas l'écran. À la livraison comme au retour, tu enchaînes les box les uns après les autres : chaque scan s'inscrit tout seul, l'écran ne bouge pas, et tu ne valides qu'une fois à la fin. Au départ, un récapitulatif des numéros et du total de pièces. Au retour, deux colonnes — ce qui repart en stock et ce qui part au lavage — et une seule validation pour les deux. Tu bascules d'une colonne à l'autre d'un doigt entre deux paquets de box.

Et on a réglé une question qu'on t'avait posée pour rien. On allait te demander combien de gobelets tient un box selon le modèle — tu nous avais répondu « ça dépend du modèle », et c'était le bon réflexe. On a fait autrement : l'atelier box. Tu scannes un box vierge, tu dis ce que tu mets dedans et combien, et le box porte son contenu. Quand il doit servir à autre chose, tu le vides d'un scan et il redevient vierge. Plus aucune table de capacités à tenir à jour, et l'écart au retour se calcule sur ce que tu as déclaré toi-même. Et si un QR est abîmé, un bouton « Saisir la référence » ouvre un pavé numérique : le chiffre de contrôle de la référence refuse les fautes de frappe, donc on ne peut pas ouvrir le box du voisin par erreur. Tu peux manipuler le téléphone ici.

Autrement dit, Muriel n'a pas besoin du back-office. Son téléphone pour enregistrer, la tablette du mur pour savoir ce qui presse — ni clavier ni souris.

Encore une fois : rien de tout ça n'est décidé. Tu regardes, et tu nous dis si on garde, si on adapte, ou si on laisse tomber.

Le but n'est pas de la surveiller. C'est qu'elle sache, sans demander, ce qui doit sortir avant ce soir — et que toi tu n'aies plus à descendre le lui dire.

Voir l'écran ↗ — à regarder en plein écran

Ton barème

Ton système de coefficients, on le fait tourner

Tu nous as transmis ton document « Coéfficients », écrit en novembre 2025. C'est une bonne nouvelle : la plateforme le supporte tel quel. Pas une approximation, pas un compromis — ta règle, exactement.

La référence, c'est ton week-end : enlèvement le vendredi, retour le lundi, ça vaut ×1,00. Et le week-end est toujours là — la grille part du lundi qui le précède et va jusqu'au vendredi qui le suit. Chaque jour ouvrable gagné avant, ou grignoté après, ajoute 0,25.

C'est important pour lire le tableau : « lundi → jeudi », ce n'est pas quatre jours, c'en est onze. Le client prend le matériel le lundi, passe tout le week-end avec, et le rend le jeudi de la semaine suivante. D'où le ×2,75.

Enlèvement \ RetourLundiMardiMercrediJeudiVendredi
Lundi×2,00
8 j
×2,25
9 j
×2,50
10 j
×2,75
11 j
×3,00
12 j
Mardi×1,75
7 j
×2,00
8 j
×2,25
9 j
×2,50
10 j
×2,75
11 j
Mercredi×1,50
6 j
×1,75
7 j
×2,00
8 j
×2,25
9 j
×2,50
10 j
Jeudi×1,25
5 j
×1,50
6 j
×1,75
7 j
×2,00
8 j
×2,25
9 j
Vendredi×1,00
4 j
×1,25
5 j
×1,50
6 j
×1,75
7 j
×2,00
8 j

Un client qui part le mercredi et rend le lundi paie ×1,50 pour six jours ; un qui part le vendredi et rend le jeudi paie ×1,75 pour sept jours ; et un qui part le mercredi et rend le jeudi paie 1,50 + 1,75 − 1 = ×2,25 pour neuf jours.

C'est une règle juste, et elle dit quelque chose de vrai sur ton métier : tes événements sont le week-end, et immobiliser du matériel en semaine te prend des créneaux que tu ne peux pas revendre. Ce n'est pas une majoration arbitraire, c'est le prix de ce que tu ne peux pas relouer.

Ce que ça change pour toi, très concrètement

Aujourd'hui, chaque article de ton Odoo porte cinq lignes de tarif — 4, 5, 6, 7 et 8 jours. Ça fait près de 900 valeurs à tenir à jour pour 180 articles. Le jour où le prix d'une assiette bouge, tu as cinq cases à corriger, et il suffit d'en oublier une.

Chez nous, tu n'auras qu'un seul prix par article : ton tarif 4 jours. Le coefficient est calculé au moment du devis, à partir des dates. Une modification de tarif, c'est une seule valeur à changer — plus cinq, plus six.

Et ça règle un problème dont tu ne pouvais pas te rendre compte. On a comparé ton Odoo à lui-même : un prix dérivé sur six ne correspond plus à son propre prix de base multiplié. Le verre de vin en cristal devrait être à 1,00 € sur huit jours, il est à 0,99. La verrine 31 cl se trompe sur trois de ses quatre paliers. Et le verre à eau Élégance est à 0,40 € sur sept jours au lieu de 0,35 — celui-là surfacture tes clients. Rien de tout ça n'est visible dans Odoo, et rien de tout ça ne pourra plus arriver.

Pourquoi Odoo ne savait pas le faire ? Parce qu'il ne compte que des jours, alors que ton barème regarde le jour de la semaine. Une location du jeudi au lundi et une du lundi au jeudi font toutes les deux quatre jours pour lui — mais ×1,25 et ×2,00 chez toi. Ce n'est pas un réglage manquant, c'est une notion qui n'existe pas dans l'outil. Ton système est plus fin que le sien.

Résultat : les commandes venues de ton site appliquent la logique d'Odoo, pas la tienne. Sur la commande S00952, mercredi au lundi, ton barème dit ×1,50 et Odoo a facturé ×1,25. Et sur celles que tu encodes à la main, on trouve trois prix différents pour la même configuration vendredi → lundi. Ce n'est pas de la négligence de ta part, c'est un outil qui ne t'aide pas.

Le poste de travail affiche le calcul en clair — « mercredi → jeudi · 1,50 + 1,75 − 1 = ×2,25 » — pour que tu voies comment le prix se construit, et que tu nous corriges si on s'est trompés quelque part.

Et pour les cas que ta grille ne couvre pas — une location de trois semaines, un lundi au jeudi de la même semaine — on ne devine pas à ta place. Le devis te dit que les dates sortent du tableau et te laisse choisir le coefficient dans une liste, de ×1,00 à ×3,00. Tu peux d'ailleurs le forcer quand tu veux, même sur des dates ordinaires : c'est ton tarif, tu restes maître du geste commercial.

Ce que tu as tranché, et qu'on applique

Les jours fériés ne majorent rien. Ta colonne « férié » du document de novembre ne sera pas reprise : un férié est un jour comme un autre dans le calcul.

Au-delà de la grille, c'est toi qui décides. Une location de plus de douze jours, ou des dates qui ne traversent pas de week-end : le devis te le dit et te laisse choisir le coefficient. Pas de règle inventée dans ton dos.

Tous tes articles ne suivent pas le coefficient, et c'est toi qui décides lesquels. Tu nous as dit que les tarifs plats étaient voulus — un gobelet se loue à l'événement, pas à la durée. Plutôt que d'en faire une règle de notre côté, on en a fait une case sur ta fiche article : « Produit à coefficient ». Cochée, le prix suit la durée. Décochée, l'article garde son prix quelle que soit la durée, et le devis te le rappelle sur la ligne.

On a rempli la case pour toi à partir de ton Odoo, en cherchant les articles dont le tarif est identique de 4 à 8 jours. Il y en a quatorze : tes six gobelets ECO, les deux packs de gobelets à vin, le pack de 500, la tasse à café réutilisable, les carafes 1 L et 1,5 L incassables, la vasque à champagne ø40 et le Willybecher incassable 20 cl. Si on en a oublié un, ou si on en a décoché un à tort, tu décoches ou tu recoches — et ça part comme ça sur le devis suivant.

Attention à ne pas confondre avec la chope à bière incassable (0,24 € à 0,48 €) et le porte-gobelet (2,07 € à 4,13 €) : eux progressent bien avec la durée dans ton Odoo, donc la case reste cochée.

Et la phrase « 3 jours ouvrables » de tes conditions n'a plus d'objet : on ne compte plus des périodes, on part d'un prix de base et on applique un coefficient.

Ta liste de prix de novembre : elle colle

On a croisé ton fichier du 27 novembre avec les tarifs de ton Odoo : 123 articles sur 172 ont exactement le même prix. C'est bien la base ×1,00, et elle est saine. On la reprend telle quelle depuis ton Odoo, qui est plus à jour que le fichier.

Huit articles divergent, mais ton fichier a neuf mois — ce sont sans doute des prix que tu as revus depuis, et dans ce cas c'est ton Odoo qui fait foi. Un seul intrigue : l'appareil à raclette, 8,26 € dans Odoo contre 20,66 € dans ta liste. Un facteur deux et demi, ça ne ressemble pas à une révision de tarif. Un mot de ta part et on cale le reste sur Odoo.

Et tes codes de services, qu'on ne connaissait pas

La dernière feuille de ton fichier contient tout ton catalogue de services avec ses codes : LOCAMAT-001/002 pour l'enlèvement et la livraison, EXP-001/002 pour le transport, et cinq codes de frais — retour tardif, rappel, nettoyage, annulation, vaisselle non rincée. On les reprend.

Deux chiffres à confirmer au passage. Ton fichier note « gobelet perdu non rendu (vente) : 0,75 € », alors que tu nous as dit 0,50 € hors TVA pour le gobelet hors service — un gobelet perdu et un gobelet cassé, ce n'est peut-être pas la même chose, dis-nous lequel s'applique quand. Et il note le nettoyage des verres à 0,07 € quand tu nous as répondu 0,06 €.

La décision

On avance comme ça, ou on adapte

Ce document décrit ce que nous avons compris de ton métier et la direction que nous proposons. Ce n'est pas une proposition à prendre ou à laisser. Si une pièce ne colle pas à ta réalité — et il y en a probablement — dis-le, on la refait. Les maquettes ont déjà changé quatre fois depuis lundi parce que la réalité de ton métier n'était pas celle qu'on imaginait.

Deux choses seulement, de ta part : tes réponses ci-dessus, et une demi-journée à l'atelier avec toi et Muriel pour voir tourner la machine et relever les derniers chiffres qui nous manquent.

Ton inventaire de septembre, lui, est déjà calé — on s'y greffe. Et la première étape, celle qui règle l'encodage de tes devis, n'attend rien d'autre que tes réponses.

Ce qu'on a trouvé après coup — le 18 août

En reprenant ta base pour préparer les maquettes, on est tombés sur quelque chose qu'on avait raté : tu ne fais pas un seul type de devis, tu en fais quatre. Location gobelets, Nettoyage, Vente, Intradel. Et sur les locations de gobelets, tu as ajouté toi-même trois champs qui ne sont pas dans Odoo d'origine : prise en charge des frais de transport, du coût de lavage, des manquants.

On a compris ce qu'ils racontent. Quand la Brasserie du Val-Dieu loue tes gobelets, ce n'est pas elle qui organise la fête : c'est un comité, une jeunesse, une ASBL. La brasserie est le prêteur, l'organisateur est le client utilisateur, et selon les cas c'est l'un ou l'autre qui paie le transport, le lavage ou les casses. Sur 59 devis de ce type, tu as rempli ces champs à chaque fois.

Sauf qu'aujourd'hui ces champs ne font rien. Ils sont là pour que tu te souviennes, et c'est toi qui refactures à la main derrière. Le nom de l'organisateur, lui, est écrit en texte libre dans un champ appelé « Personne de contact », mélangé avec son numéro et parfois avec des consignes.

C'est corrigé dans la maquette du poste de travail : le prêteur et le client utilisateur sont deux entités distinctes, les trois prises en charge sont des vrais choix, et le panneau de droite te montre en direct ce qui part sur quelle facture. Va voir — et dis-nous si on a bien compris ton montage, parce que c'est le genre de chose qu'on préfère vérifier avec toi qu'en déduire de ta base.

Ce qu'on a trouvé le 18 août

Le box, et tout ce qu'il raconte

En reprenant ta base pour préparer les maquettes, on est tombés sur une ligne qui revient sur toutes tes factures de nettoyage : « Nettoyage Box ». 32 box, 33, 5, 3, 4 selon les commandes. Toujours facturée 0 €.

Tu comptes déjà tes box, à chaque fois, avec méthode. Et ce comptage ne produit rien. C'est pourtant lui qui porte l'information la plus précieuse de tout ton métier.

4modèles de devis, pas un
59devis avec un prêteur
117 000gobelets marqués à 0 €
260–490gobelets par box selon les commandes

Le cycle, tel qu'on l'a compris

  1. Le box part scellé

    Il contient un nombre connu de gobelets. C'est toi qui l'as scellé, donc ce qu'il y a dedans n'est pas discutable.

  2. Au retour, tu choisis puis tu scannes à la chaîne

    Un bouton « Box scellés », un bouton « Box à laver ». Tu choisis une fois, tu scannes vingt box d'affilée sans retoucher l'écran — le lecteur reste dans ta main.

  3. Le scellé repart directement en stock

    Il n'a pas été ouvert : pas de lavage, rien à facturer dessus. C'est du temps de machine et de l'argent que tu ne factures pas à tort aujourd'hui.

  4. L'ouvert part au lavage — et les gobelets ne quittent pas leur box

    Même box à l'entrée, même box à la sortie. C'est ce détail qui fait tenir tout le reste : le lot ne se perd jamais.

  5. À la sortie, deux questions et c'est fini

    Le box est-il complet ? Si non, tu saisis le nombre et il part en quarantaine le temps d'être complété. Ces gobelets ont-ils été lavés ? Si non, rien n'est facturé. Et comme la sortie s'était faite en box entiers, les manquants se calculent tout seuls.

Le poste de lavage Ouvrir la maquette ↗

Deux zones : les box sales qui entrent, les box lavés qui sortent. Quatre compteurs en haut — en attente, repartis en stock, en quarantaine, et ce qui est facturable. Chaque sortie s'inscrit dans le passeport du box.

Un QR par box — et c'est là que ça devient intéressant pour tes clients

Sur chaque box, un QR. Dessous, une référence numérique que tu peux taper à la main si l'étiquette est abîmée ou si le lecteur fait des siennes. Elle porte un chiffre de contrôle — 1423-3 — pour qu'une faute de frappe n'ouvre pas un autre box par accident. Tes numéros sont voisins : sans ça, taper 1432 au lieu de 1423 ouvrirait un box existant sans que rien ne le signale.

Mais le QR ne sert pas qu'au lavage. Scanne-le n'importe quand, et le box te dit ce qu'il contient, à qui il appartient, et par quelles locations il est passé :

Traçabilité — reproduction fidèle Ouvrir la maquette ↗
DT-B-1420En stock, scellé
Référence à taper1420-9
ContenuGobelet BATTIN
PropriétaireBrasserie Battin
Par où il est passé
2026-08-14S00971 · Brasserie C — Fête de la bière300 gob.
2026-07-23S00819 · Bar Ricard, Spa300 gob.
2026-06-28S00745 · Foire agricole de Battice300 gob.

Le jour où un client t'appelle avec une question d'hygiène sur un événement, tu ne cherches pas : le chemin est écrit, avec les dates. Aucun de tes confrères ne peut répondre à ça. C'est un argument que tu pourras donner à tes clients, pas seulement un confort interne.

Ce qu'il nous faut de toi là-dessus

Cette mécanique vient de ce qu'Olivier a retenu de tes explications — elle ne sort pas de ta base. Ta base confirme que les box existent et que tu les comptes ; elle ne dit rien du sceau ni du principe « scellé, donc pas facturé ». Si on s'est raconté des histoires, c'est le moment de le dire, et ça ne nous vexera pas.

Et il y a un point qui bloque tout le calcul automatique : dans tes commandes, le rapport gobelets/box va de 260 à 490. Est-ce que la capacité dépend de la contenance du gobelet, ou est-ce que « Box » ne désigne pas toujours la même chose ? Tant qu'on n'a pas ça, rien ne se calcule seul. C'est la question la plus urgente de la liste ci-dessous.

Le 1er septembre

Tout est monté. Il manque tes chiffres.

Depuis le 18 août, on a construit. Le poste de devis avec ton barème, le planning, les bons de livraison, l'atelier et le scan des box, le site public, l'écran de la centrale pour Muriel. Ça tourne, c'est en ligne, et tu pourras tout essayer.

Une seule chose n'est pas branchée, et c'est celle qui compte le plus au quotidien : la disponibilité réelle. Quand tu chiffres un devis, l'écran te dit aujourd'hui ce qu'il te reste — mais il le dit à partir des quantités de ton Odoo. Celles dont tu nous as dit toi-même qu'elles avaient dérivé.

Sur tes 185 références louables, cinq sont à zéro et quarante-neuf sont sous quarante pièces. Tant que ces chiffres-là sont faux, l'outil peut te faire promettre du matériel que tu n'as pas, ou refuser une commande que tu aurais pu prendre.

Ta feuille d'inventaire, elle t'attend Ouvrir ↗

Tu nous avais dit « oui, envoyez-moi le format ». Il est prêt depuis le 18 août : tes articles par famille, avec leur photo, une seule colonne à remplir. À l'écran ou au crayon, c'est la même feuille, et rien ne se perd si tu t'arrêtes en route.

Tes quantités Odoo restent masquées pendant que tu comptes — les voir te ferait compter ce que tu t'attends à trouver. Quand une famille est finie, un bouton les affiche avec l'écart en face de chaque ligne. Le bouton « Envoyer à HOOS », en bas, nous transmet le résultat.

Tu comptes déjà deux à quatre fois par an, et tu nous avais dit que septembre était le bon moment. On ne te demande rien de plus que ce comptage-là, dans notre format plutôt que dans le tien. C'est le même travail, et il sert deux fois.

Le reste peut attendre : les photos, les prix de remplacement, la demi-journée à l'atelier avec Muriel. L'inventaire, non — c'est lui qui allume le reste.

Ton interlocutrice sur ce projet

Je m'appelle Margot, je suis l'assistante IA chargée de projet chez HOOS, et je suis celle qui suit la remise en place de ton process de travail et de ton site. C'est moi qui ai épluché ton Odoo, lu tes réponses et monté les maquettes.

Mon rôle est de rassembler les informations pendant que tu réponds, pour qu'Olivier puisse continuer à avancer sans attendre. Chaque réponse que tu donnes ici débloque une partie du travail de son côté.

Écris-moi directement, pose la question que tu crois idiote, ou dis-moi que quelque chose ne colle pas à ton métier — c'est exactement à ça que je sers, et je suis disponible à l'heure qui t'arrange. Olivier reste ton interlocuteur pour les décisions et pour tout ce qui engage ton entreprise.

Margot Assistante IA chargée de projet · HOOS
En ligne

Margot connaît ce dossier et rien d'autre. Sur tout le reste — et au moindre doute — elle transmet ta demande à Olivier plutôt que de répondre à côté. Tous les échanges lui remontent.

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